Loup Sauvage

Incarnez un loup, une louve ou un louveteau dans des terres sauvages pleines de dangers.

 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez
 

 Aponi - 8 ans - Flying

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Messages : 79
Expérience : 1753
Date d'inscription : 09/08/2016
Age : 20
Localisation : Nougaland

Informations du loup
Age: 6 ans
Rang: Gardien
Force:
Aponi - 8 ans - Flying Left_bar_bleue45/200Aponi - 8 ans - Flying Empty_bar_bleue  (45/200)


Aponi - 8 ans - Flying Vide
MessageSujet: Aponi - 8 ans - Flying   Aponi - 8 ans - Flying Icon_minitimeDim 26 Aoû - 20:48



Aponi


• Nom : Aponi
• Âge : 8 ans

• Meute : Flying Spirits
• Rang : Chasseuse


I. LES DESCRIPTIONS.


CARACTÈRE

Elle a un grand besoin de liberté et de solitude, tout en appréciant d’être utile et que cette utilité soit reconnue. En cela, son rôle de Gardienne lui correspond parfaitement. Elle sert sa Meute tout en parcourant le territoire, ce qu’elle peut faire seule comme accompagnée selon son envie. Elle est d’une loyauté infaillible envers sa Meute, qu’elle considère en fin de compte comme sa vraie famille, et pour laquelle elle fait sans doute plus qu’elle n’a jamais fait pour ses petits, en étant toujours prête à aider l’un des siens même sans qu’il ne le demande.

Elle compartimente beaucoup, c’est-à-dire qu’elle a complètement séparé sa vie de solitaire de sa vie de famille et sa vie de famille de sa vie en Meute. Elle ne mélange rien, et ne veut rien voir mélanger.

Elle ne se sent absolument pas coupable d’avoir abandonné sa famille de sang. A ses yeux elle a fait ce qu’il fallait, pour eux comme pour elle-même. Il lui arrive rarement de penser à eux, mais quand elle le fait elle n’imagine pas un instant que son départ ait pu causer quelque malheur que ce soit, elle ne les imagine qu’ensemble, et heureux. Ce qui nous amène à l’un de ses plus gros défauts : sa difficulté à se remettre en question. Elle est toujours persuadée de faire ce qu’il faut comme il le faut, elle n’imagine pas qu’on puisse lui reprocher quoi que ce soit. Cela va de pair avec le fait qu’elle soit très sure d’elle, de ses capacités (qu’elle surestime parfois), de ses choix. Elle n’admet pas, ou difficilement, qu’on puisse lui faire un quelconque reproche et encore moins que celui-ci puisse être fondé. Elle ne supporterait pas qu’on critique son choix vis-à-vis de sa famille, ce qui explique sans doute qu’elle n’en ait parlé à personne au sein de la Meute. Il y a fort à parier que, si elle apprenait ce qui leur est réellement arrivé après son départ, elle commencerait par être dans le déni, avant que cela ne la détruise complètement. Car cela remettrait en cause chaque choix qu’elle a pu faire dans sa vie, persuadée de faire ce qui était le plus juste pour tous, y compris pour elle-même.


Points forts / Points faibles


Points forts : Sure d'elle, endurante, bonne chasseuse, rapide et silencieuse.

Points faibles : Pas très musclée ni douée au combat, n'admet pas la remise en question, a le vertige.


PHYSIQUE

Des paillettes, petits points dorés dans ses yeux jaunes, attirent votre attention, la fixe, pour ne plus vous lâcher.  La beauté de ces prunelles… Hypnotisant. Mais ce n’est qu’un aspect physique parmi tant d’autres. Parlons de sa fourrure par exemple : épaisse, soyeuse… Et, si vous connaissez ses petits, vous le verrez tout de suite. Quoi donc, me demanderez-vous. Je vous répondrais : la ressemblance. Elle est, étrangement, un mélange de Temok, Chimuhk et Koma. En effet, sur son corps se mêle mille nuances de gris, du presque immaculé au quasi ébène en passant par le gris de la souris et celui de l’orage. La marque plus sombre, rectangulaire, sur son museau, la rend d’autant plus reconnaissable. Elle est de taille moyenne, mais c’est bien tout ce qu’il y a de moyen chez elle. Elle dégage cette aura mystérieuse, qui vous attrape, vous subjugue, dès qu’elle est près de vous. Sans même dire un mot. Pourtant, elle a cette voix douce, caressante, qu’on ne se lasse pas d’écouter.
Kit proposé:
 




II. L'HISTOIRE.




6 premiers mois d’existence en tant que louveteau unique et choyé par ses deux parents solitaires. Aponi fut élevé par ce qui devint, à ses yeux, le couple exemplaire. Un simple frémissement leur permettait de se comprendre, et il n’y avait qu’amour et complicité dans les regards qu’ils échangeaient. Ils élevèrent Aponi dans la tendresse, mais avec des valeurs bien précises, lui enseignant que la vie était trop courte pour ne pas être heureux, mais que l’idée du bonheur était quelque chose de très personnel, qui dépendait de tout un chacun.

Ainsi, quand Aponi atteignit l’âge de l’émancipation, elle partit à la quête de son bonheur. Et c’est en solitaire, parcourant et découvrant toujours plus de territoires et de paysages à chaque jour qui passait, qu’elle trouva la source de son bonheur : la liberté. Cependant, il lui manquait encore quelque chose, elle se sentait incomplète.

Quand elle rencontra Yahto, un autre solitaire au pelage inhabituel et aux troublants yeux azur, elle pensa l’avoir trouvé. Ils parcoururent encore plus de territoires ensemble, s’émerveillant épaule contre épaule devant les couchers de soleil, s’endormant fourrures mélangées tous les soirs, jusqu’à ce que le ventre de la louve commence à s’arrondir. Le couple choisit alors un coin de territoire pour y installer leur tanière, jusqu’à la naissance de leur portée. Aponi attendait cette naissance avec joie, elle pensait que l’arrivée de leurs louveteaux ne ferait que les rendre plus heureux encore…

La naissance de Temok, Chimuhk et Koma changea effectivement les choses, mais pas comme elle l’avait imaginé. Elle n’avait que 3 ans alors, elle était jeune. Trop jeune, peut-être, pour fonder une famille… Elle avait beau essayer de tout son cœur, elle ne se sentait pas liée aux 3 boules de fourrures, une blanche, une grise et une noire, qui se pressaient contre son ventre pour y obtenir leur pitance. Elle détesta le temps passé dans la tanière, sans pouvoir respirer à l’air libre, courir, découvrir de nouveaux endroits, régaler ses yeux de mille paysages… Elle aimait ses petits, bien sûr, mais… Elle sentait bien que quelque chose n’allait pas. Elle voyait Yahto, fasciné par eux, les couver, les adorer, se lier avec eux au fur et à mesure qu’ils grandissaient. Elle avait beau maintenir l’illusion que tout allait bien, pour lui, pour les petits, elle ne se sentait plus que l’ombre d’elle-même. Et il ne s’apercevait de rien, construisant une famille dont elle n’avait pas l’impression de faire partie. A cela s’ajoutait sa possessivité. Il avait toujours été possessif, lui disant souvent qu’elle était la chose la plus précieuse qu’il possédait. Qu’il possédait… Il le répétait quasiment tous les jours, toujours aussi amoureux d’elle qu’au premier jour, si ce n’est plus. Mais elle, après la naissance des 3… Elle étouffait un peu plus à chaque fois qu’il prononçait ces mots. Ils ne vagabondaient plus de territoire nouveau en territoire nouveau, mais s’étaient établis sur un petit territoire, dont on pouvait vite faire leur tour. La louve se sentait comme enracinée de force, clouée au sol à un endroit précis, alors que tout ce qu’elle désirait, c’était voler. Pour cela, son nom, Aponi, qui signifiait papillon, lui allait comme un gant. Quand les louveteaux purent finalement mettre la truffe dehors, Aponi en profita, prétextant une envie de chasse après tout ce temps à veiller sur eux. Elle partit quelques heures, sans se retourner. Merveilleuses heures de liberté. Mais quand elle revint, elle eut l’impression d’étouffer à nouveau. Alors elle s’échappa ainsi de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps. Yahto le lui fit remarquer, mais elle revenait toujours, et elle s’occupait des petits quand elle était là, alors il n’insistait pas, de peur de la perdre. Sauf qu’elle le faisait sans plaisir, sans envie, sans joie. Seulement pour qu’ils ne voient pas son malheur, qu’il ne les affecte pas. Mais elle ne se voilait pas la face. Son compagnon était 100 fois plus à l’aise qu’elle dans cette vie-là, dans cette famille qui n’avait pas besoin d’elle. Elle savait qu’avant, s’ils voyageaient autant, c’était parce qu’elle en avait envie, et qu’il lui suffisait d’être avec elle pour être heureux. Mais maintenait… Qui plus est, les jours, les semaines, les mois passaient et il lui faisait comprendre que cela ne le dérangerait qu’ils passent toute leur vie tous ensemble dans ce petit coin du monde, et ne reviennent jamais à leur ancienne vie. Et elle… Elle partait toujours plus loin, plus longtemps… Sans ressentir le manque des siens, tant son cœur et son esprit était empli de paysages, de liberté, de nouvelles rencontres. Notamment une rencontre, avec un membre d’une meute, les Flying Spirit. Elle passa plusieurs semaines à les observer de loin, à apprendre de leur façon de fonctionner, à s’en rapprocher petit à petit. Et, quand elle se leva un matin, elle s’aperçut que cela faisait un mois qu’elle n’était pas retournée auprès des siens. Et qu’elle ne voulait plus y retourner.

Seulement, pour une obscure raison… Elle ressentait le besoin de dire adieu à ses petits. Alors elle fit demi-tour. Elle arriva en pleine nuit, observant un moment sa famille endormie, réalisant qu’elle n’avait rien de sa propre famille. Aponi avait eu besoin de sa mère, et cette dernière était heureuse avec son compagnon, et avec elle sa fille. Mais elle… Ses petits n’avaient pas besoin d’elle, Yahto savait très bien s’en occuper seul, bien mieux qu’elle. Et son propre malheur finirait par le rendre malheureux aussi. Elle réveilla alors les petits, intimant à Chimuhk de ne pas réveiller son père, sachant très bien que celui-ci essaierait de la retenir. Quand elle leur apprit qu’elle allait s’en aller, Temok, son seul louveteau mâle, rassura ses sœurs. Aponi sourit intérieurement, rassurée à l’idée qu’il saurait les protéger et qu’ils étaient proches les uns des autres, plus qu’elle ne le serait jamais d’eux. Elle prenait la bonne décision. Elle leur murmura qu’elle les aimait puis, pour la énième et dernière fois, leur tourna le dos. Elle savait qu’à son réveil Yahto essaierait de la suivre, mais elle avait fait tellement d’allers retours dans les environs que son odeur était partout, ses parcours se croisant et s’entrecroisant, qu’il serait incapable de la suivre. De plus, il ne pourrait pas laisser les petits seuls trop longtemps.

Alors, sure de son choix, elle rejoignit la Meute des Flying Spirits, devenant Chasseuse. Ainsi, tout en ayant un immense territoire à parcourir, elle pouvait s’aventurer plus loin sur les terres des Meutes alliées ou même sur les Terres Neutres, tout en ramenant de quoi nourrir les siens. Elle se sentait enfin complète, réellement heureuse. Elle avait une bonne dose de liberté, tout en ayant un rôle à jouer. Volontairement, elle n’a dit à personne qu’elle avait une famille, avant de rejoindre la Meute. Cela ne regarde personne, et puis c’est du passé, c’est derrière elle.


III. Les liens déjà établis



Yahto


Son ancien compagnon. Elle ne l'a pas vu depuis des années, est persuadée qu'il forme une belle famille avec leurs petits. Au fond d'elle, peut-être l'aime-t-elle encore… Mais elle ne regrette pas de l'avoir quitté, et elle n'hésiterait pas à le lui dire.



Temok


Son seul louveteau mâle. Elle l'image adulte, fort, protecteur de ses sœurs.



Chimuhk


Une de ses loupiote, dont elle se souvient comme d'une petite tête de mûle.



Koma


Une de ses loupiotes, la plus douce des deux, sa préférée. Elle ne sait pas qu'elle est morte.





FICHE PAR FALLEN SWALLOW

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Aponi - 8 ans - Flying
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Recherche GW Flying Bases
» icarus is flying too close to the sun. (asher)
» like birds flying upwards over the mountain ﻬ ralla
» Flying Man
» [Fiche d'île] Elysia

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Loup Sauvage :: 
Présentation des loups
 :: ♦ Loups pré-créés :: ♦ Femelles pré-créées
-